Réinterprétant les techniques de tissage africaines traditionnelles, l’artiste compose des œuvres abstraites où la détérioration des matériaux raconte une histoire.
À travers ses installations, Dela Anyah remet en question la notion de valeur et d’obsolescence, réinventant ce qui est considéré comme inutile en lui donnant une nouvelle portée artistique et sociale.
En détournant les matériaux industriels de leur usage initial, il met en lumière notre rapport au progrès, à l’environnement et à la consommation, tout en rendant hommage à l’artisanat et aux traditions textiles africains.
Sa démarche initie un dialogue entre passé et futur, entre matière brute et mémoire culturelle, révélant la beauté cachée de ce que l’on croit perdu.
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