Les œuvres exposées traitent la question de l’identité en résonnance à l’histoire des métis des colonies françaises en Côte d’Ivoire, dont l’artiste tire son histoire familiale.
En s’interrogeant sur la complexité identitaire et la violence qui en découle, Assoukrou Aké évoque ainsi le vide et la béance dans sa propre construction personnelle.
A travers sa pratique artistique, du collage à la peinture en passant par la gravure et la sculpture, il élabore des récits « de guérison » en réponse au thème de la violence et sa capacité de mutation.
Pour traduire visuellement ce concept, il construit et déconstruit des fragments d’images en creusant, découpant ou en déchirant la matière pour la vider de son sens, s’inspirant de la peinture académique, de gravures de maîtres, de contes africains ou encore de cosmogonies revisitées.






En cliquant sur le bouton, vous acceptez nos conditions générales d’utilisations