Inspiré par les tissus que sa grand-mère collectionnait, il récupère des vêtements de seconde main abandonnés sur les plages, dans les décharges ou au marché de Kantamanto, le plus grand centre de revente textile d’occasion au Ghana.
Grâce à des techniques de teinture et d’assemblage, il transforme ces vêtements usagés, témoins silencieux de vies passées, en interrogeant l’identité, la surconsommation et l’héritage colonial.
À la croisée de l’histoire et du développement durable, le travail d’Emmanuel Aggrey Tieku engage une réflexion sur l’industrialisation et le changement climatique.
Ses installations interrogent la relation entre mode, identité et environnement, révélant comment les excès de l’industrie textile mondiale façonnent les réalités locales.
En cliquant sur le bouton, vous acceptez nos conditions générales d’utilisations